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Partenariat entre l’OL et Uber: 15€ offerts

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Une des grandes questions qui se posaient avec l’ouverture du Parc OL était celle des transports : aucune ligne TCL ne va directement au stade alors qu’il y avaient des bus, trams et métro qui permettaient de se rendre à Gerland.

L’inauguration face à Troyes a en partie permis d’y répondre, même si je trouve les navettes partant de Part-Dieu et Vaulx-en-Velin sous dimensionnées. Il y a toujours la possibilité de prendre le T3 classique jusqu’à Décines, et de finir le chemin à pied.

Enfin ça c’était avant l’annonce d’un partenariat entre l’OL et Uber, qui devrait à terme permettre aux supporters de réserver leur chauffeur via l’app du Parc OL.

Très bon point, vous avez d’ores et déjà 15€ offerts avec le code OL2016 sur l’app d’Uber, que vous soyez déjà membre ou non ! Et si vous n’êtes pas membre, vous pouvez en plus bénéficier d’une autre remise avec le code de parrainage tn7ggue.

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BlaBlaCar est-il un Uber longue distance ?

Je me suis posé cette question alors que je réservais un covoiturage ce week-end et parce qu’il était aussi question d’Uber ces derniers jours. Finalement, le covoiturage c’est aussi un chauffeur qui est payé pour amener des gens à un endroit donné.

Et bien du point de vue de la loi, différence est faite et permet au covoiturage d’être légal (et à BlaBlaCar d’exister) :

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) rappelle, dans un communiqué du 7 février 2014, que le covoiturage est licite à condition qu’il soit gratuit ou que l’argent versé par les personnes transportées corresponde à un partage des frais générés par l’utilisation du véhicule.Service-public.fr

Je ne pense pas qu’il y ait de vérification faite sur le montant que reçoit réellement le conducteur, et qui doit être assez souvent supérieur à ses frais (dès lors qu’il a plus d’un passager). Mais tant que ça peut nous permettre d’éviter de prendre le train, on ne se plaindra pas.

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Les taxis ne sont pas les seuls fautifs, mais quand même un peu

Suite de l’article de ce matin qui s’enrichit  des retours d’amis sur Facebook. Je parlais de la licence et de son prix trop important, qui avantageait de fait les UberPop qui n’en payaient pas.

Cette licence (appelée ADS) est en fait gratuite, et est délivrée par les mairies après que les chauffeurs se sont inscrits sur les listes d’attente. Le problème jusque ici, comme nous l’apprend BFM (l’article démonte aussi d’autres idées reçues, il vaut le coup d’oeil), c’est qu’elles sont délivrées au compte-goutte afin de réguler le nombre de chauffeurs, très certainement sous l’influence d’organisations de taxis qui s’assurent ainsi de pouvoir garder des prix hauts.

Les chauffeurs, s’ils ne veulent pas attendre, ont deux solutions :

La première consiste a être salarié d’une entreprise de taxis qui détient des licences et les transmet à ses chauffeurs. C’est le cas de G7 qui a quasiment le monopole à Paris (et que connait bien Agnes Saal).

La seconde c’est de racheter la licence d’un chauffeur qui part à la retraite ou change de job. Et là, les prix grimpent. Jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros. D’où le problème.

Seulement cela va changer. Cet article officiel nous apprend que les licences obtenues après le 1er Octobre 2014 ne sont plus cessibles. Le prix des courses devrait donc, normalement, baisser (les chauffeurs n’ayant plus à supporter cette charge). Si l’Etat délivre plus de licences. Et s’il y a plus d’indépendants. Car les entreprises du milieu vont tout faire pour conserver leur monopole.

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Les taxis ne sont pas les seuls fautifs, l’Etat l’est aussi

Le monde, ou plutôt la France, se divise en deux catégories : ceux qui défendent les taxis, et ceux qui défendent UberPop. Je n’ai pas changé de camp depuis la dernière fois. Mais il faudrait ne pas oublier un autre grand fautif dans cette histoire : l’Etat.

UberPop fait, si ce n’est de la concurrence déloyale, au moins de la concurrence pas très fair-play. Ne serait-ce que pour la licence de taxi que sont obligés de payer les uns et pas les autres. On peut donc comprendre que ça fasse grincer des dents (ce qui ne justifie aucunement les actes de délinquance des derniers jours).

La raison à cela ? L’Etat.

L’exercice de la profession de taxi en France est strictement réglementée et sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Il y a 51 232 taxis autorisés en France au 1er mai 2008Page Wikipedia

Pourquoi faut-il payer une licence ? Pourquoi le prix au kilomètre est-il fixé par l’Etat ? Et le nombre de licences régulé ? Toutes ces règles tuent la possibilité de libre concurrence entre les chauffeurs. Règles qui, si elles n’existaient pas, permettraient d’une part à UberPop d’être légal, et aux Français de choisir le service qui leur plait le plus.

Et c’est là que les taxis sont fautifs. Trop contents d’avoir le monopole de la course privée, ils en ont dégradé la qualité de service. Les critiques pleuvent et pas seulement depuis que le conflit avec Uber a éclaté : chauffeurs qui refusent la course suivant la destination, qui font constamment la gueule, qui trichent sur le compteur, qui n’ont pas de siège bébé.

Forcément, à la première opportunité, les Français se sont tournés vers une entreprise qui, elle, offrait un vrai service. Forcément les Français se sont tournés vers Uber et son service lowcost UberPop.

Boycotter les taxis permettra peut-être d’abolir le monopole bien trop contraignant de la course privée.

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Le boycott des taxis s’avère vital

Uber Lyon taxi aggression

La guerre entre UberPop et les taxis français étant ouvertement déclarée, j’ai choisi mon camp. La récente agression d’un Lyonnais à Confluence ce week-end confirmant que j’ai fait le bon choix.

Les taxis, mécontents d’être en concurrence avec un véritable service (on connait le prix de la course à l’avance, on sait en combien de temps le chauffeur arrive, on connait l’avis des autres utilisateurs sur ce chauffeur), ont décidé de rendre justice eux-mêmes. Et Lyon n’est pas un cas isolé.

J’espère que la préfecture, prompte a interdire UberPop, le sera tout autant pour condamner ces délinquants. En attendant, c’est à nous de les boycotter.

Une page Facebook a été lancée par les chauffeurs UberPop pour essayer de donner la voix, et faire comprendre aux politiques que les taxis sont à des années lumière du service proposé par UberPop (sans parler du prix).

Toujours sur Facebook, un certain Maxime Coulon voit son post faire le tour du web pour retranscrire un avis partagé par beaucoup.

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