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De la nécessité de débattre sur nos blogs

J’aime bien tenter les titres un peu littéraires…

L'HémicycleCes derniers jours, j’ai lu deux billets au nombre de trois très intéressants. Ils traitent du potentiel futur débat sur l’Islam, de la nécessité de faire des débats et du rôle de la gauche dans tout ça.

« Sans débat, pas de démocratie ». Le simple fait d’ouvrir des blogs et de traiter de sujets un tantinet politiques va dans ce sens. Corto demandait donc, à propos du débat sur l’Islam, si nous étions capables de débattre, ou plutôt si les politiciens sensés nous représenter l’étaient, sur des sujets de société importants.

Nicolas semble penser que c’est un « sale » débat. En tout cas de la manière dont Guéant le présente : « Il nous revient à nous de protéger les Français dans notre double mission, d’améliorer la sécurité et de lutter contre l’immigration irrégulière ». La phrase est effectivement orientée mais allons au delà.

Je pense qu’il faut effectivement qu’on ose débattre de tout, et que tous les camps participent au débat. Je vais reprendre une phrase d’Humeurs de vaches que je trouve très juste : « Or, refuser de débattre, surtout sur des sujets sensibles, c’est laisser la place aux extrêmes, c’est les laisser exprimer leur populisme et leurs fausses réponses sans contradictions ! ».

J’ajouterai qu’en refusant de débattre sur certains thèmes, si orientés soient-ils, c’est frustrer une partie de son électorat qui lui attend certainement des réponses de ce côté là.

L’islam est un très bon exemple. Sur-médiatisé, faisant le jeu des extrêmes, il est victime de ses dérapages et surtout du tabou qui existe autour. Il n’y a que la Droite qui veuille en faire un débat, et on sait très bien pourquoi. La question de Corto « de savoir si nous sommes aujourd’hui capables, en France, d’aborder un sujet fondamental pour la cohésion républicaine et notre Vivre Ensemble sans sombrer dans les dérapages, les invectives, les jugements péremptoires et autres calculs électoraux ? » prend donc tout son sens.

Il semble impossible aujourd’hui d’avoir droit à un vrai débat avec nos politiciens tant l’atmosphère infantile de gueguerre et de coups bas prime sur la volonté de faire avancer les choses. C’est donc au peuple de prendre les choses en main, et de débattre.

Nicolas se demandait quels thèmes devait porter les blogs de gauche pour gagner, jugeant qu’ils étaient les mieux placés pour parler de laïcité, je crois que le premier débat serait de reparler de l’identité nationale, de montrer cet engagement pour la laïcité, car avec des vieilles histoires comme ces horaires aménagés pour la piscine (désolé de ressasser), je ne sais pas si les citoyens perçoivent bien le PS comme le mieux à même de porter ce combat. Ce débat est, il me semble, un des plus importants débats aujourd’hui tant il remet en question le ciment même de notre société : sa cohésion. Sans cohésion, pas de discussions, de débats et d’avancées.

Sans cohésion, pas de possibilité pour le pays de faire des choix, de prendre des initiatives, pas de Vivre Ensemble, pas de Fraternité.

Le débat sur l’Islam devrait être élargi aux autres religions, devrait être élargi à la laïcité, à la culture Française, bref à l’Identité Française et Républicaine, quoiqu’en pensent ces messieurs de Gauche (principalement) qui ne devraient pas fuir ces débats mais au contraire y entrer avec enthousiasme, car ce sont sur ces thèmes que les Français voteront.

Des images très sympas passaient à la télé ce weekend, des Libyens qui pouvaient enfin parler de politique dans la rue. Si nos politiques n’ont pas les épaules pour porter ces débats, alors ce sera à nous de le faire. Comment, je ne sais pas, les blogs sont une première idée. Tout cela parait utopique, mais en ces temps de révolutions, je me permet de rêver.

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2012, bientôt en isoloirs !

2012

Comme je le disais dans mon précédent et inutile billet, Iboux m’a tagué dans une chaîne. Vous savez comme j’aime ce genre de chaînes, alors je n’ai pas hésité à me mettre dans l’idée que j’allais y participer !

Seulement voilà, blog politique, blog politique, ça n’empêche que je ne connais pas assez les potentiels candidats pour faire des pronostiques sur l’élection de 2012 (qui devrait se dérouler aux alentours de 2012).

Bon heureusement, d’autres tagués ne se sont pas trop mouillés non plus alors je ne risque pas grand chose. Il est tout à fait tolérable de se foirer lamentablement dans ses pronos 2 ans à l’avance (et c’est une superbe excuse).

Bref, Jegoun a fait très sérieusement mais comme a son habitude il a dit que non. L’initiateur de la chaîne pensait que le ventilateur de poche qui nous sert de président ne serait peut-être pas au second tour. Je mélange le tout, j’y ajoute ce que je vois sur Twitter à propos des ueps 2010 et j’en sort :

Marine LePen au second tour. Accompagnée soit de Martine Aubry, soit de Sarko.

Pourquoi Marine ? Parce que Nico (pas le blogueur) lui a bien préparé le terrain avec toutes ses histoires de roms et de Grenoble. Il suffit que le climat ne s’améliore pas et les Français vont voter dur. Marine est plus moderne que son père, même si elle dans le même genre d’activisme, elle saura faire les discours qu’il faut.

Mais elle ne sortira pas première du premier tour. Ce sera soit Sarko si celui-ci arrive à redresser la barre (par ses discours, parce que par ses actes, c’est mort) ET (condition obligatoire) que le PS foire son coup (je lui fait confiance lui aussi). En effet, si j’en crois les témoignages des ueps, l’unité, la FRA-TER-NI-TÉ, l’union des socialistes, elle est pas encore là. Alors soit ils font sortir Aubry et la présente comme véritable candidat du PS aux élections et je la vois passer, soit ça se tire dans les pattes et ils remixent 2007 avec un encore plus petit score (puisque DSK et Aubry vont énormément diviser les électeurs) et ça fera l’affaire de l’UMP (non je ne vois pas Copé se présenter).

Bon il reste le cas très classique d’un PS-UMP au second tour mais ce serait pas assez fun alors je raye. Le cas des écolos au pouvoir ne me semble pas sur le point d’arriver, même si Joly peut faire un score correct.

Allez, à Vlad, H16 et le Chafouin !

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Travail Famille Patrie

(Alcool)

Ça fait un mois moins un jour que je suis en stage. Ça fait parti de mon cursus scolaire, on nous donne gracieusement deux mois (presque) et demi de vacances, et on nous en reprend un avec un stage obligatoire officiellement non rémunéré 🙂

Je dis officiellement non rémunéré parce qu’aujourd’hui, j’ai eu le droit à une surprise de très bon goût : une paie ! Un super chèque (en francs suisse en plus, il y a comme un air de Lili Betancourt) !

Et du coup, cette joie qui vient soudainement vous rougir le visage tellement vous ne savez pas comment remercier votre supérieur hiérarchique pour ne pas passer pour un gamin de 12ans un matin de Noël, ni pour un connard qui s’en fout royalement et qui trouve ça totalement normal, m’a fait repenser à ma vision très philosophique du travail, que je m’étais forgée l’année dernière, en somnolant en philo.

Pour moi le travail, c’était le seul domaine dans lequel j’avais de l’estime pour l’Homme. Le travail : la voie vers l’émancipation. Dans un plan en 3 parties, c’en était bien souvent la première, celle qui s’en prend plein la tronche dans les deux suivantes. Pourtant

je persistais – je persiste toujours – à penser que c’était en donnant des contraintes, des limites, à l’Homme, qu’il pouvait le plus prouver de quoi il était capable, de montrer son brio, d’étaler ses connaissances, de faire partager son savoir-faire, d’appliquer sa technique. C’est vrai quoi !

Un bon chef cuisto c’est celui qui vous fait le meilleur plat alors que vous aviez donné des contraintes énormes et qui s’est débrouillé malgré tout à employer tout son talent pour vous rassasier d’un succulent saut périlleux de travers de porc sur défilé acrobatique de lentilles. Le bon ingénieur, c’est celui à qui vous donner deux branches trois clous et qui vous conçoit un avion.

Le raisonnement en terme de liberté est similaire. « Jamais nous n’avons été plus libre que sous l’occupation allemande » disait Sartre. Et je le comprends tout à fait. Parce que c’était l’occasion propice d’affirmer sa volonté, de faire un choix qui fixe votre vie et donc d’être pleinement libre, parce que vous faites le choix de jouer avec votre vie, ce qui représente certainement le choix le plus fort qu’on puisse faire.

Voilà comment j’en étais venu à penser que le travail – au sens large je précise, j’y inclus l’art et la création, le travail comme transformation de la Nature –  était vraiment dans la nature humaine, et lui permettait de s’exprimer pleinement. En quelque sorte l’activité la plus vitale pour son épanouissement.

De pareilles phrases se devaient d'être accompagnées d'une belle fleur

Seulement, j’ai la triste impression que notre monde a transformé ce travail. Aujourd’hui il n’est plus que le moyen de se faire de l’argent pour vivre. Le travail est resté vital mais plus pour les mêmes raisons, il n’est plus qu’un moyen pour gagner cet argent divin. Le travail à la chaîne, les nouvelles techniques de management, la business création (les blockbusters par exemple) sont une perversion malsaine de ce qui nous permettait de nous exprimer et d’avoir pour but de toujours se surpasser. Quand on pouvait avoir envie de se défoncer à la tâche pour faire de belles choses, on le fera aujourd’hui pour gagner plus d’argent (et souvent bien le montrer aux autres, hein Nico, hein Lili ?!). Moi-même, cette joie que j’ai eu quand j’ai reçu ce chèque, cette joie qui m’a fait oublié toutes ces foutues valeurs et qui faisait clignoter la devise CHF dans mes yeux, montre bien ce changement.

Ce n’est pourtant pas la paie que je critique, puisque c’est tout à fait normal de recevoir récompense quand on loue ses qualités à son patron. Ce qui m’ennuie, c’est qu’on ne le fait plus que pour ça.

PS : ce doit être mon premier billet philosophique 🙂 Ça me permet de lancer une nouvelle catégorie.

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Au temps pour moi

Je viens de m’apercevoir avec stupéfaction avoir été victime d’une attaque sournoisement préparée depuis je ne sais combien de temps, et donc l’acteur direct est Vlad, un blogueur dont je vous invite forcement à visiter le blog. Cette attaque se matérialise par une question posée à un blogueur, qui la fait passer à d’autres, puis à d’autres, bref je ne vous présente plus le système qui vous a déjà condamné à mourir une douzaine de fois : écrasé par un dinosaure, dans un accident de voiture, en tombant d’une grue, qui vous a fait passer à côté de l’amour de votre vie, qui a couté la vie à pleins d’innocents et qui a fait s’abattre sur votre existence les foudres des dieux… Bref, tout ça pour savoir, qu’est ce que je ferais si je pouvais remonter dans le temps ?

The Big Bang Theory

Pour les incultes, épisode 14 de la très bonne série The Big Bang Theory

Comme je n’ai aucune envie d’organiser mes pensées sur ce sujet, et qu’il est bien plus marrant (comme on peut jouer avec le temps) de tout débouler pêle-mêle dans un ordre tout à fait non-chronologique, je vais commencer par ma volonté de remonter fin XVIIème siècle pour avoir la chance de me moquer d’un Dodo, d’un vrai !

Et puis, en fier Français, je ne pourrais m’empêcher d’admirer confortablement depuis le haut d’une tour de la Bastille la prise de celle-ci par ceux qui feraient de mon pays une république.

Je me faufilerais aussi dans les tous nouveaux bassins industriels du Nord de la France pour admirer la magnifique compétitivité de ces patrons flambant neuf, développant alors le système qui commence aujourd’hui à décliner par décadence. Admirant les révoltes que conte Zola, puis redescendant sur Paris, convoitant l’ascension sociale de ces arrivistes de Duroy au milieu de la haute-société bourgeoise !

Bien sûr, je m’inviterais chez les Pharaons pour voler le secret de la fabrication des pyramides et clouer le bec de tous ces archéologues en imposant ma vérité ! C’est tellement jouissif que de faire taire les gens d’un milieu dont on n’est tout à fait étranger 😀

Je crois que j’aurais alors fait le tour de ce que je voulais voir par le passé, bien sûr il y aurait d’autres choses, une poignée de main avec des personnalités comme César, Napoléon ou Charlemagne, une petite danse avec Louis XIV ou une réflexion avec Pythagore et Voltaire (tiens oui, Voltaire passage obligatoire pour deux raisons : parce que c’est certainement mon philosophe préféré et parce que ma région s’est beaucoup développée grâce à lui) mais de peur que la machine ne m’abandonne loin de mon matérialiste petit environnement fait d’ordinateurs et d’high-tech, je ne ferais qu’un dernier rapide détour début Juin 98 pour parier 10 000 Francs que la France gagnerait en finale 3-0 !

Sur ce, si ces blogueurs veulent bien se donner la peine de continuer, je les en remercierais (tout comme je remercie Vlad) ! Toréador et Marion Montaigne !

[edit] et je me dis que j’ai bien envie de faire participer le Journal du Geek aussi ! 😀 [/edit]

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Science sans conscience…

… n’est que ruine de l’âme ! Rabelais l’avait remarquablement bien formulé, l’a-t-on écouté ? Voilà la question de ce billet.

Car derrière la surconsommation tant décriée et qui caractérise si bien notre société se cache aussi un phénomène inquiétant qui pourtant ne fait pas réagir les foules plus que ça : le pouvoir du Savoir !

Certes, on pourrait se laisser penser que la science n’a finalement plus son mot à dire, le monde étant régi par des politiciens tout plus incompétents les uns que les autres, eux-mêmes soutenus par de vilains patrons et banquiers égoïstes soumis aux dures lois du marché mais n’oublions pas que derrière un produit, il y a eu un scientifique ! Ces hommes de l’ombre qui jouissent d’une image de gardien du Savoir, et d’homme dévoué à la quête de la vérité. Les contes de fées… doivent être analysés ! Car quel est-il le pouvoir de la vérité aujourd’hui ?

On peut tout d’abord se demander, mais l’a connait-on seulement ? Il n’y a qu’à voir le précédent billet pour se rendre compte que sur un sujet tout à fait scientifique, les chiffres divergent, et la soi-disante vérité absolue n’est qu’une affaire d’opinions. Et c’est bien LA raison qui devrait inquiéter les gens aujourd’hui, peut-être la plus grande question de ce siècle et de ceux à venir, peut-on faire confiance à ces scientifiques, à cette élite pleine de bonne volonté et de qualités morales reconnues, ces sauveurs de l’humanité ?

Il y a de ça quelques siècles justement, un combat similaire existait, celui entre la vraie vérité et le mensonge que l’on veut faire passer pour vérité : je parle du combat entre la Science et la Religion. Il y avait des scientifiques dans les deux camps, certains totalement enchaînés à la volonté de l’Eglise, et d’autres plus libres, et plus persécutés ! Nicolas Copernic, l’Homme qui prouva par A + B que la Terre tournait autour du Soleil, remettant ainsi en question le fait que l’être humain puisse être le centre de l’univers (thèse si chère à l’Eglise), en est le symbole !

Revenons donc à nos jours. Aujourd’hui, il existe deux grandes classes de scientifiques : les chercheurs et les travailleurs. Ne faites pas des bonds sur votre chaise, les deux travaillent ! Je ne suis pas de ceux qui voient les chercheurs comme ceux qui cherchent mais ne trouvent rien ! J’appelle seulement les travailleurs, les scientifiques au service de l’industrie et du monde du travail. Ces « travailleurs » sont en fait des scientifiques qui utilisent ce qu’ont découverts les chercheurs pour en faire des produits et des services qui agrémenteront notre vie. Leur travail consiste en quelque sorte à appliquer les théories et les principes qui régissent notre planète pour créer ! En soit, ils ne sont pas bien méchants, on peut se demander si tout ce qu’ils créent est vraiment utile, bénéfique et s’ils réfléchissent un peu sur le long terme pour leur inventions (parce que dans les joujoux qu’ils conçoivent, il y a notamment des armes, des centrales nucléaires, et des propagateurs-de-cancer). Ceux-là me dérangent moins, ils agissent bêtement sous l’impulsion d’un mode de vie qui a fait de la nouveauté une quête absolue rendant la quête de l’anneau presque facile !

Frodon et l'Anneau Platinum Edition

- Jetez le M'sieur Frodon ! - Un anneau Platinum Edition tout neuf ? pas fou non ?!

Par contre, ce sont ces chercheurs qui me dérangent… Eux sont bien souvent sous la houlette des états et leurs travaux sont dirigés pour servir les intérêts d’organisation à la morale douteuse. Ces gens qui sont considérés comme ceux qui détiennent la vérité sont des hommes corrompus par le système tout autant que nous, leur but leur est dicté par un directeur et ce que l’on sait de leur travail, c’est ce qu’ils veulent bien nous en dire ! Pourquoi est-ce que cela devrait vous faire réagir ? Parce que l’Homme est tout bonnement en train de penser qu’il dirige la Terre ! Le savoir qu’il a accumulé tout au long de ces centaines d’années de progrès fait de lui un être redoutable et puissant, si bien que rien ne peut réellement se mettre en travers de son chemin (quelques volcans parfois…), et le rend surtout persuadé d’avoir le contrôle. Or, je pense qu’il n’y a rien de plus dangereux que penser avoir le contrôle quand on ne l’a pas. Pour moi, l’univers est un système d’équations dont le nombre d’inconnues tend vers l’infini enrobé dans une interface graphique et sensorielle. Plus l’on résout d’équations, plus on se rend compte qu’il y en a ! Malgré les beaux discours que l’on peut avoir dans les écoles, la Science ne se remet pas tant que ça en question, en tout cas je n’en ai pas l’impression, et cela est très certainement dû au fait que ceux qui utilisent la science ne veulent pas de remise en question (comme la religion à une certaine époque). Moi-même qui suis en école d’ingénieur, on nous apprend à utiliser des théorèmes, on nous apprend comment l’on doit raisonner, on nous dicte comment l’on doit trouver la vérité… On acquiert des automatismes dans la réflexion qui n’en est plus vraiment une mais plutôt un protocole à suivre. Mais cette vérité n’est que ce qu’on pense être vrai à cet instant t, elle n’a rien d’intemporel ! Imaginez donc que les bases sur lesquelles on fonde notre société soient inexistantes, inexistantes dans le sens que l’univers n’est pas du tout régi par les lois que l’on a  formulées mais qu’il les vérifie par hasard sur cette période de temps ? Loin de moi l’idée d’être contre le progrès, je me demande simplement « est-ce que le monde sait ce qu’il fait ? ». Comment être sûrs que ce qu’on nous apprend est juste, et que ce n’est pas, comme beaucoup d’autres choses, de l’information manipulée ? Et si par abus de confiance, l’Homme se dirigeait vers les plus monumentales catastrophes ? Et si la société avait tout bonnement pervertie la science au point que l’on ne cherche plus la vérité absolue, mais la vérité que les gens veulent entendre ?

Beaucoup de questions sur lesquelles j’aimerais connaître votre avis. En espérant que l’humanité ne joue pas avec le feu sans savoir qu’il est brûlant…

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