Décines, nouvelle capitale des Gones


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(c) olweb.fr

Superbe premier match dans le tout nouveau Parc Olympique Lyonnais et surtout grosse performance des gones de souche.

Un Alex Lacazette toujours présent dans les grands événements après son triplé lors du dernier derby à Gerland, le voilà qui marque le premier but de l’histoire du nouveau stade.

Un Rachid ‘Rachon’ Ghezzal du feu de dieu (le natif de Décines qui marque le 2ème but lyonnais et nous redonne l’avantage) et doté d’une patte gauche incroyable.

Jojo Ferri, qui vient décocher un missile pour sceller la victoire rhodanienne. Souvent critiqué (à raison), après un début de saison pas terrible. Le fait d’avoir retrouvé sa place sur le banc au profit de Darder l’a finalement réveillé.

Umtiti, d’une solidité qui se passe de mots. Le vrai fossoyeur de Ménival.

Et finalement le presque insupportable Claudio Beauvue qui, cerise empoisonnée sur le gâteau, vient ajouter le dernier des 4 buts et justifier ainsi que le Celta Vigo doive revoir son offre à la hausse. Bonne nouvelle, il n’est plus là pour longtemps.

Merci les gones, c’était beau et grand. Aller l’OL !!

2 Commentaires

Classé dans Éclairs de sport

2 réponses à “Décines, nouvelle capitale des Gones

  1. Très content pour Lyon (qui est une ville magnifique) et qui mérite un joli truc.

    Mais quand même… Très amicalement, quand je te lis encenser Ghezzal, un Ferri (qui à part casser des jambes), et suivre la meute pour insulter un de vos joueurs (aujourd’hui Beauvue, hier Koné, demain sans doute Mapou ou un autre), je me dis que franchement…
    Le supportérisme c’est un peu comme le militantisme politique…

    Mais content pour la ville de Lyon (j’y ai passé 5 de mes plus belles années), le football français, d’avoir un si bel outil et un si beau stade. Et la cérémonie d’inauguration était réussie.

    Le reste, si les supporters kiffent et sautent dans les tribunes en insultant la 42eme minute, c’est bien… (on réfléchira un autre jour)

    (mais oui, le supportérisme et le militantisme, c’est un peu comme la vodka… A forte dose, ça rend malade…)

    • ValLeNain

      Et bien en y réfléchissant, j’ai envie de te donner raison (sauf sur Ferri, mais passons).

      En effet je me permets des comportements que je ne me permets pas quand il s’agit de politique. Je critique, souvent sans réserve, des joueurs, des équipes. Parfois à la limite de l’insulte.

      Je crois que le foot est mon exutoire, et sans vraiment pouvoir l’expliquer, je me vois mal le vivre autrement. Sans doute parce que ce sont pendant les 90 minutes d’un match qu’il y a le plus d’excitation et de frustration.

      Peut-être que ça passera avec le temps, mais pour l’instant, je n’y vois pas un bien grand mal. C’est surtout de la provocation, des mots. Les stades sont pensés comme des arènes, alors ça me semble normal.