#Reperkusound Nuit 2 : les gros beats de Netsky et Pendulum


Sentirait-on la fatigue dans mes titres ?

Après une première nuit vibrante, il fallait continuer sur la même lancée. Ou taper plus haut. Plus haut et plus fort. La Nuit promettait d’être longue et intense, puisque l’on voulait voir Scratch Bandits Crew à 22h, les artistes s’enchaînant ensuite jusqu’à 4h (ou 5h je ne sais plus si le changement d’heure avait été fait).

Malgré les très bons titres de Scratch Bandits Crew, c’était compliqué d’être à fond : parce qu’il était trop tôt, sans doute. Leur set passa quand même sans mal, permettant de se remettre dans l’ambiance que l’on avait quitté la veille (ou plutôt le matin). Il fallait laisser le temps à l’adrénaline de monter.

Ce fut le tour de Karlit et Kabok, dont les sons rappellent les Svinkels. Et là encore, compliqué de se mettre dans l’ambiance. A la différence de l’électro qui tape fort, Karlit et Kabok c’est du son + des paroles. Et comme bien souvent dans les festival, les paroles, on ne les entend qu’à moitié. On s’est donc amusé un peu le tweet-wall (qui affiche les tweets hashtagués #reperkusound) et on a bu des bières.

Et vint Netsky. L’adrénaline devait être montée. Un beat qui te transperce de part en part (restons gras), une foule surexcitée, du « jump jump » en veux tu en voilà, on retrouvait ce sourire si distinctif, naïf et incontrôlé du bonhomme qui est tout simplement dedans, en phase. Je ne connaissais Netsky que de nom, et ce fut une très très bonne surprise. Du son qui donne la patate quand on en a justement besoin. On en a les jambes qui font mal et le t-shirt trempé et on en redemande.

Il n’en fallait pas plus pour que Pendulum finisse le travail commencé : la catharsis absolue. L’apothéose électronique que l’on était tous venu chercher. Le cœur qui s’emballe, les poumons plein de fumée qui saturent, les jambes de plus en plus raides et la joie toujours plus grande. Hypnotisés par la drum’n’bass que le DJ nous servait copieusement. Le sol, les murs, le plafond qui vibrent.

On reste abasourdi jusque dans son lit. Les oreilles bourdonnent toujours. On y retournera encore demain, pour le grand final. Pour achever et s’achever.

Il fait beau, c’est le moment d’aller prendre l’apéro.

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