Les Bouchons Lyonnais


Je suis un amoureux de la gastronomie Française (qui arbore du coup fièrement sa majuscule), bien que je n’en aie pas découvert toutes les saveurs. Par une relation somme toute logique, étudier à Lyon m’a conduit à manger à Lyon, et tant qu’à faire, à déguster ses spécialités. Je connaissais déjà les bouchons avant, en bon rhônalpin qui se respecte mais jamais je n’en avais visité un.

La chose est faite. Ce fut tout d’abord Le café-comptoir Chez Abel, petit bouchon historique qui a vu s’asseoir à ses tables Richelieu. Très bon, mais la notoriété du lieu se ressentit sur les prix.

Puis il y eut Notre Maison. Découvert grâce au Petit Paumé. De la décoration de la salle, conviviale, chaleureuse et pittoresque (typique serait peut-être plus adéquat), à la qualité et à la quantité des plats, tout y était, un véritable coup de coeur. D’autant que cette fois, les prix étaient raisonnables.

Tiens, un exemple, le pâté de tête que j’ai pris en entrée, un bel édifice de 20cm sur 20 cm sur 10 de haut que l’on m’apporta avec pour seule consigne d’en manger à plaisir, un goût excellent ! Rien que pour ça, je pourrais y retourner. Les pieds de cochons sont aussi délicieux, tout comme le sabodet aux lentilles. Prenez soin d’y arriver le ventre vide par contre, parce que les quantités sont réellement gargantuesques ! La cochonaille, ça repait !

Cette semaine, j’ai découvert le Bouchon de l’Opéra, dans une petite rue pas loin de l’Hôtel de Ville. Cadre agréable, menu typique d’un vrai bouchon et formules intéressantes (possibilités de choisir entrée + plat + [fromage] + [dessert] parmi tous les plats de la carte, la formule la plus complète était à 24€ je crois). Nous avons bien mangé, même si un mardi soir, le restaurant était un peu vide. En même temps que nous mangeaient quatre filles du Petit Paumé. Nous avons donc discuté avec le taulier (à défaut d’avoir pu parler aux filles) à la fin du repas sur ce qu’il en pensait. Il nous a appris qu’être RPPP représentait un apport de 30% de clients supplémentaires, qu’il y avait peut-être des magouilles mais qu’au final, il acceptait son sort (c’était un RPPP l’année dernière). Repas sympa donc, mais sans plus. Disons que comparativement à Notre Maison, c’était un peu en dessous.

Et maintenant, je m’adresse aux blogueurs lyonnais (je suis sûr d’oublier quelqu’un) pour m’en faire découvrir d’autres. Par exemple, connaissez-vous le Sathonay, rue du Sergent Blandan ? C’est un RPPP qui me donne envie. Le Café des Fédérations peut-être aussi.

Donnez donc vos avis et vos adresses, qu’on en profite ! 😉

[edit] Partageons les bons plans donc, et puisque la réactivité du Net n’a plus à faire ses preuves, je mettrais à jour la liste des blogueurs qui font part de leurs adresses (en plus de celles dans les commentaires) :

Romain Blachier (fin connaisseur du VIIème)

@YvesLyon

Advertisements

6 Commentaires

Classé dans Éclairs de science

6 réponses à “Les Bouchons Lyonnais

  1. Humm.. J’ai faim!
    De mémoire, je recommande  »Aux trois Marie  », Lyon St. Jean.
    Sinon, dans le vallée d’azergues à Chasselay, Chez Guy Lassausaie
    http://www.guy-lassausaie.com/
    C’est pas un bouchon, prévoir l’addition 🙂
    On y mange très bien..

  2. Loin des bouchons à touristes, mon must à moi, c’était « La meunière », rue Neuve dans le 1erarrondissement. Un cadre suranné, à la bonne franquette, et un tablier de sapeur étalon… Un vrai bouchon, ou « rien ne dérange l’honnête homme qui boit » (dicton lyonnais). Mais ça fait un bail que j’y n’y suis pas retourné…

  3. Ça fait un bout de temps que je ne suis pas venu à Lyon, mais du coup tu me donnes envie de faire le déplacement rapidement 🙂

  4. ça y est, j’ai répondu sur mon blog.

  5. Oublies pas « Daniel et Denise » rue de Créqui !!!

  6. ValLeNain

    Alors je retiens la Meunière, Aux Trois Marie et Daniel et Denise (qui est un RPPP mais niveau prix un peu au dessus des autres).
    Merci à vous pour vos avis 😉

    @Romain(Variae) : mais reviens donc, reviens donc ! 😀