Le féminisme est une secte qui fait peur


Oui j’ai un peu envie de m’emporter quand je lis quelques billets sur la journée de la femme qui vient de s’achever, journée très sympa, comme dirait notre président.

Le féminisme, c’es du grand n’importe quoi. Comme de la discrimination positive. Voilà, aujourd’hui, au nom de l’égalité des sexes, il doit y avoir des femmes partout, qu’importe leur compétence, jusque parce que ce sont des femmes et qu’à ce titre, elles ont droit à une place dans tous les conseils, dans toutes les organisations.

C’est du grand n’importe quoi (je me répète je sais). Quand on choisit des personnes, on ne le fait pas par rapport au sexe, on le fait par rapport aux compétences, je ne dis pas que c’est ce qui se fait aujourd’hui, je dis que c’est pour cela qu’il faut combattre (enfin, je laisse ce combat aux femmes).

Voilà ce que je viens de lire chez Cycee :

« On pardonnera plus facilement l’échec d’un garçon, on surévaluera toujours un peu sa copie. On dirigera toujours un garçon plutôt vers des études scientifiques et les filles vers des études littéraires… »

Olympe surenchérit en commentaire (bien que la seconde partie de sa phrase aille dans l’autre sens, elle est toujours fausse) :

« si je peux me permettre d’étaler ma science :lorsque la copie est bonne, elle obtient une meilleure note si elle porte un prénom de garçon. En revanche, quand la copie est médiocre, la note est moins sévère si elle porte un prénom de fille. »

Et Cycee en rajoute une couche :

« Oui, Olympe, tu as raison de l’indiquer. Par contre, je pense que l’appréciation sera elle aussi différente. On dira que la fille a fait des efforts, qu’elle a beaucoup travaillé, on louera son application. Alors qu’on dira au garçon qu’il n’a pas soigné son travail, qu’il n’exploite pas ses capacités, qu’il ne s’applique pas. Comme si une fille, pour réussir devait travailler et un garçon, non.« 

C’est incroyable. Je ne suis pas prof, mais étant encore élève, je vois bien comment ça se passe. Je vois que les seuls qui pouvaient avoir des colles et des renvois au collège et au lycée, c’étaient les garçons, les seules qui prenaient des notes lamentables, c’étaient les garçons, les félicitations, c’étaient pour les filles.

Je n’ai jamais vu une fille se faire « diriger » dans des études littéraires quand nous en étions au choix de la filière, au contraire, j’ai vu les profs regarder les notes, regarder la motivation, discuter avec les élèves, et leur conseiller la filière qui leur correspondrait le mieux : et des filles en scientifique, il y en a eues !

(le coup des garçons qui se font sur-évaluer leur copie m’a bien fait rigoler aussi… les garçons ne se font que retirer des points parce qu’ils rendent des torchons…)

Le féminisme tue complètement la possibilité qu’il y ait une égalité logique entre les sexes, en réalimentant sans cesse le combat.

Voilà ce qui disait Nicolas à ce propos, avis que je partage « Je m’interroge encore mais constate que les quelques dialogues que j’ai pu avoir des militantes féministes, dans les blogs, que ça soit dans les commentaires chez moi ou chez d’autres m’ont souvent donné l’impression que le seul but de ces sympathiques jeunes était de m’arracher les couilles. ».

Le féminisme me fait de plus en plus à un regroupement de fanatiques, qui devrait, au même titre que le machisme, être combattu.

Oui, c’était un coup de gueule.

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31 Commentaires

Classé dans Éclairs orphelins

31 réponses à “Le féminisme est une secte qui fait peur

  1. Olympe

    La je n’ai que liphone mais des que j’ai un ordi je te donne le lien du site tout ce qu’il y a de plus officiel ou j’ai pris cette phrase. Je n’ai pas pour habitude d affirmer n’importe quoi.

  2. Olympe

    Ah et sinon il faudrait lui demander mais je ne crois pas que
    Nicolas pensait a moi avec cette phraSe sur larrachage de couilles.
    Hein Nicolas?

  3. Si des individus perturbés qui ne se soignent pas ont peur qu’on leur arrache les couilles, cela ne veut rien dire sur les femmes dont il parle. Les phobiques, il y en a dans tous les domaines. Ce sont de grands malades, rien de plus.
    Regardez Sarko qui joue du menton (cf. « Descend si t’es un homme ») entouré de bodygards…c’est le même principe. C’est un gros trouillard. Il attaque, insulte, joue les gros bras, par réaction à sa peur.
    Parce que relayer cette peur, ca veut dire quoi ? C’est l’éléphant qui s’effraie d’une souris, là ! Risible, non ?
    Cela dit, si vous allez par là… : « couille » rime avec « trouille » 😉

  4. Autre chose : le féminisme n’a aucun intérêt à exister, ce qui n’est pas le cas d’une secte. Alors cette dénomination n’a pas de sens. S’il n’y avait pas de gros trouillards qui montent aux rideaux dès qu’une femme entre au gouvernement parce qu’il croit que ca y est on a basculé dans le matriarcat, on n’aurait pas besoin de ramer pour participer un minimum à la vie publique.

  5. Et puis les femmes exclues de la vie publique reportent leur énergie en trop dans l’hypercontrôle de leur progéniture (petit Nicolas et autres). Ces femmes aliénées fabriquent des gynéphobes à la pelle qui hurlent ensuite au loup quand ils voient une souris ! Le féminisme oeuvre donc carrément pour la santé publique et contre les névroses de toutes sortes : masculines COMME féminines.

  6. Je suis prof et j’observe juste ce qui se passe en conseil de classe. Il est vrai que je n’y assiste que 12 fois par an.

    Si tu as été maltraité à l’école c’est dommage pour toi !

    Bises !

    • ValLeNain

      maltraité ? vu la situation aujourd’hui, je ne pense pas, j’observe juste ce qui se passe en classe depuis presque 17 ans 😉

  7. JEA

    Euh, une « secte » composée d’autant de supposées membres ???
    Alors, premier acte : coller l’étiquette péjorative de « secte » (et ça colle drôlement bien)…
    Deuxième temps : dérouler le tapîs de la diffamation. Une « secte » ne peut que « faire peur ». Y’a du sécuritaire dans l’air de deux airs.
    Troisème acte : agiter l’épouvantail. Faire éclater des pétards. Augmenter le prix des sens.
    Quatrième temps : repos. Se plonger dans un fauteuil, les doits de pieds en éventail. Le mâle est fait. Et si ça ne suffit pas, alors désigner à la vindicte les femmes SDF, les femmes sans papiers, les femmes tziganes…
    CQFD

    • ValLeNain

      @Euterpe : le féminisme n’a aucune raison d’exister ? Si, placer des femmes au pouvoir. On est d’accord, c’est honteux.

      Et pour te répondre ainsi qu’à JEA, j’ai utilisé le terme ‘secte’ pour faire réagir, je ne le redis pas dans l’article.

      • « Secte » c’est juste de la diffamation mais peu importe puisqu’il s’agit de « faire réagir ». Il n’y a pas de procédé ignoble dans ces cas-là. « Des femmes au pouvoir » ? C’est effrayant, en effet ! Je vous informe qu’Angela Merkel est en train d’émasculer la planète et que c’est bientôt votre tour. Je vous conseille donc expressément d’enfiler un slip d’acier et de vous barricader.

        • ValLeNain

          je n’ai rien contre les femmes au pouvoir, on me demande l’intérêt du féminisme, je vous le donne, c’est placer des femmes au pouvoir.

          Et ce qui me dérange là dedans, c’est qu’on le fait sur le sexe, et non sur les compétences, et ça, je le redis, c’est honteux.

          • « Les femmes » ce n’est pas non plus une horde de Huns déferlant de l’étranger pour éradiquer l’ethnie « zhômes » mais jusqu’à preuve du contraire sa « meilleure moitié ». Et le « pouvoir » qui ressemble plutôt à un gâteau dont on se goinfre qu’à autre chose, on le partage. On ne l’avale pas tout entier en ne laissant que des miettes à sa chère et tendre sous des prétextes de gros prétentieux. Ton « incompétence » s’appelle en réalité « égoisme ». Et tu ne devrais pas publier des photos de couples qui s’aiment si tu as une si piètre conception de l’amour….

          • JEA

            « je n’ai rien contre les femmes »…
            expression mâle venue, non ?

          • ValLeNain

            @euterpe : de quelle vision de l’amour tu parles ?!

            @JEA : il y avait « au pouvoir » que tu n’as pas cité et qui est pourtant partie intégrante de l’expression… je ne comprends pas ta réponse, excepté le jeu de mot…

  8. CC

    Sauf qu’en vrai (et sauf si tu vis sur une autre planète, tu le sais) il faut deux fois plus de compétences à une femme qu’à un homme pour obtenir des postes de pouvoir. Le féminisme n’aura plus lieu d’être quand les femmes incompétentes seront promues aux mêmes places que les hommes, pour le même salaire. Et les moches aussi. On en est loin.

    • ValLeNain

      Les hommes incompétents ne sont pas promus, après, l’incompétence est question de point de vue il me semble

  9. CC

    Au contraire, des études montrent que plus quelqu’un est incompétent plus il est promu. C’est le système du placard doré. Je suis sur le téléphone, mais si tu cherches sur Google, tu devrais trouver… 🙂

  10. paul

    ah wouai !?
    mince alors !
    y’a un truc super intéressant dans le dernier commentaire du nain : l’incompétence est une affaire de point de vue !
    donc
    logiquement
    la compétence aussi hein est une affaire de point de vue
    donc
    ben c’est vachement arbitraire la compétence
    et puis compétent en quoi ?
    ça aussi hein quand on voit qui a le pouvoir on se pose franchement la question et on a tendance à soupçonner que les compétences repérée pour promouvoir quelqu’un sont du genre : agressivité hypocrite, domination, mensonge, inculture, étroitesse d’esprit, fierté du port de costume uniforme de type costard cravate, crane rasé et gueule de guerrier, nibard au silicone…

    mais surtout, naissance sociale avantageuse et gros capital financier.

  11. Je ne tombe qu’aujourd’hui sur cet article.
    Je pense qu’il s’agit plus d’ignorances que de véritable machisme/sexisme.

    Le problème, Val, c’est que les femmes sont infériorisées depuis leur plus jeunes enfances. Si, si c’est vrai, c’est pas de la paranoïa, c’est les travaux de sociologie qui le montrent. Même un bébé fille ne recevra pas le même traitement qu’un bébé garçon (on lui parle plus souvent, mais elle est moins souvent transportée, etc.). A l’école c’est pareil, et Olympe et Cycee ont absolument raison ! Et de nouveau c’est des études scientifiques qui l’indiquent (et j’avoue que ça a été mon sentiment personnel à moi aussi du temps où j’étais lycéenne…). J’ai écrit un article sur mon blog à ce sujet (http://antisexisme.wordpress.com/2011/03/10/linegalite-des-sexes-a-lecole/) désolée pour la pub, mais ça colle vraiment au sujet et vous trouverez pleins de références sur la différence de comportement vis à vis des filles et des garçons à l’école.

    Tout cela a des conséquences en termes d’estimes de soi, et de comportements en général : les femmes ont tendance à sous-évaluer leurs capacités et les garçons à les sur-évaluer. Elles se mettent moins en avant et sont sous-estimées par rapport aux hommes par la société (elles gagnent 10% de moins qu’un homme à diplômes et expériences égales ; lors des débats, on leur coupe en moyenne deux fois plus la parole ; les métiers féminisés sont considérés comme peu prestigieux et même pire : un métier qui devient de plus en plus féminisé (médecin par exemple) perd de son prestige, alors qu’à l’inverse un métier de plus en plus masculinisé gagne en prestige et attractivité (ex : cuisinier); bref, je ne manque pas d’exemples)

    Alors, je pense qu’il n’y a pas de quoi se scandaliser si UNE fois par an, les femmes sont mises en avant…
    je vous encourage à lire des travaux scientifiques sur le sexisme ainsi vous verres que les revendications des féministes ne sont pas infondées.

    PS : tous les exemples cités ci-dessus sont issus de travaux scientifiques et pas de mon imagination féconde 😉

    PS 2 : non, je ne veux arracher les couilles à personne… Je veux juste qu’il y ait un peu plus de justice dans ce monde. Et d’ailleurs, je suis persuadée que les hommes souffrent aussi du sexisme de notre société, dans le sens qu’ils sont eux aussi prisonnier d’un rôle social et qu’ils doivent tout le temps prouver leur virilité.

    • paul

      Oui c’est exactement ce que je soupçonne aussi : ce jeune garçon est surtout très ignorant. mais : il manifeste une reproduction conforme du modèle de virilité dont sont prisonniers obligés les zhommes.
      dès que l’on manifeste un écart de comportement culturel au modèle de virilité obligatoire, on est automatiquement remis à l’ordre de diverses façons, qui vont de la distance froide, de l’abandon de relation de simple camaraderie, d’exclusion d’une groupe d’intérêt… au licenciement.
      régulièrement, depuis l’adolescence, on pousse dans ce genre de cas l’individu qui ne cherche pas à exprimer et donc prouver sa virilité, en reproduisant par exemple les mécanisme de perpétuelle compétitivité et survalorisation de soi, mais je pourrais alligner beaucoup d’autres exemples, on est écarté : ou alors, ce qui revient au même, on vous questionne du genre, t’es homosexuel ? t’es transexuel ? t’es asexuel ? t’es quoi alors ?
      le t’es quoi alors résume : si t’es pas conforme au modèle de sensibilité et de comportement, t’es rien de reconnaissable donc d’acceptable. il n’y a pas d’autre possibilité : le modèle est conçu comme universel.
      pour sourire : les femmes peuvent revendiquer le port du pantalon. ça revalorise le modèle masculin puisque ça montre ou est interprété comme de l’envie à l’égard du modèle masculin.
      les hommes ne peuvent absolument pas prétendre porter une robe sans être automatiquement classés comme hors de l’ordinaire : ça indique qu’il est universellement inconcevable que l’on puisse envier un élément vestimentaire, pour sa praticité, du fait que dans le modèle culturel il est emblématique de la femme.

      • je crois que ce vous évoquez correspond très bien à la « souffrance des dominants » évoqués par Bourdieu dans son bouquin « la domination masculine ». 🙂

  12. ValLeNain

    @Paul : j’apprécie tes très longues réponses philosophiques mais elles me semblent aller un peu loin (notamment la dernière). Je ne crois pas rentrer plus que ça dans un moule, j’y entre certainement par l’éducation que j’ai reçue, mais ça ne va plus loin.
    Quant à ton avis sur compétence/incompétence, oui, c’est évidemment subjectif, chacun ne met l’accent sur les importances, d’une part, et puis un politicien de droite trouvera un économiste de droite plus compétent, alors qu’un politicien de gauche trouvera un économiste de gauche plus compétent, c’est normal.

    @antisexisme : je n’ai jamais lu d’études qui prouveraient ce que tu dis, alors dans le doute, je te ferai confiance. Seulement, Cycee, qui est prof, et il y a pas mal de femmes professeurs, elle donne aux garçons cette éducation qui les rendra machistes ? Elle leur donne de meilleures notes aussi ? Et elle rabaisse les filles ? Elle serait donc responsable de ce qu’elle critique ?
    Pour la journée de la femme, je suis tout à fait pour, comme le dit le président, c’est sympathique, ça ne me dérange de faire une journée pour les femmes, par pure galanterie bien sûr 😀

    • J’ai l’impression que vous ne cherchez pas à comprendre. Ce sont des études de sociologie, c’est à dire qu’elles expriment des TENDANCES GÉNÉRALES, et on ne peut absolument pas affirmer qu’une personne en particulier, ici CC, suive cette tendance. J’imagine que, étant informée de ces attitudes sexistes inconscientes, et ayant l’air partisane du féminisme, elle doit surement faire très attention à se comporter à peu près également avec garçons et filles…

      Oui, évidemment les professeures femmes ont aussi tendance à avoir des comportements sexistes, inconscients la plupart du temps, car elles aussi, à cause de leur éducation, ont pris le point de vue des hommes et ont inconsciemment plus d’attentes de la part des garçons que des filles. Une femme peut être sexiste ! Notons, que ça dépend aussi beaucoup des matières (les profs de maths ayant EN MOYENNE le comportement le plus sexiste car cette matière est très connotée « masculine »)

      • ValLeNain

        ce que je voulais dire, c’est que puisqu’il y a autant voire plus de femmes qui enseignent en primaire et au collège, comment cette tendance peut-elle avoir lieu ?

        • parce que les femmes ont aussi des comportements discriminatoires – inconscients bien sûr!!!!

        • JEA

          Plus un métier est dévalorisé dans notre société et plus le nombre de femmes auxquelles il devient ouvert, est… élevé.
          Vases communiquants mais vers le bas.
          Un exemple flagrant ? Les secrétaires de direction furent tous des hommes de très grande confiance et avec salaire à la clé.
          Pour revenir à l’enseignement, ce fut une base essentielle de la République laïque. Des portes vraiment ouvertes sur des escaliers de promotions sociales. L’instit était une référence dans la société car il en était digne et parce qu’elle en était digne. La société le respectait, veillait à son salaire, ne démissionnait pas en rejetant de plus sur lui tous ses maux, n’en faisait pas une tête de turc.
          Aujourd’hui, la profession d’enseignant est donc devenue à très haut taux de femmes. Sauf. Sauf dans les postes encore à prestige. De l’Inspection jusqu’aux décideurs de programmes pédagogiques etc… Les inégalités persistent alors.

  13. Ma « vision » de l’amour ? Non mon expérience de l’amour, merci, je n’ai plus douze ans. Sinon tu n’as qu’à relire et si tu ne comprends toujours pas, relire encore et encore.

  14. Encore un petit mot : tout compte fait même si ton style de raccolage puant t’a été inspiré par ton mentor tu as le mérite d’être moins peureux que tu ne le prétends, de ne pas censurer tes coms et d’être poli au moins = tout à fait le contraire de ton inspirateur dont la solidarité est si misérable qu’il n’a même pas pu se fendre d’un com de soutien à son cher pote ! Ta solidarité est bien unilatérale, va ! Sauf pour l’augmentation de tes states qui doit être d’une importance capitale, cela ne valait vraiment pas le coup de prêter main forte à un lâcheur pareil ! 😀

  15. ValLeNain

    Attention, le ridicule ne tue pas, mais pas loin. Laisse donc mes stats, Nicolas et tes discours moralisateurs à l’entrée du blog. Avant que je ne censure tes commentaires inutiles et provocateurs.

    • JEA

      Le ridicule ne tue pas depuis cette histoire d’un dieu tout puissant créant l’homme, puis à partir de cette créature, daignant lui offrir une compagne… Bonjour les hiérarchies, les dépendances ! Bonjour les symboles…

  16. Ton billet par contre n’est ni inutile, ni moralisateur ni provocateur ….encore moins ridicule! 😀