Archives quotidiennes : 9 mars 2011

Le féminisme est une secte qui fait peur

Oui j’ai un peu envie de m’emporter quand je lis quelques billets sur la journée de la femme qui vient de s’achever, journée très sympa, comme dirait notre président.

Le féminisme, c’es du grand n’importe quoi. Comme de la discrimination positive. Voilà, aujourd’hui, au nom de l’égalité des sexes, il doit y avoir des femmes partout, qu’importe leur compétence, jusque parce que ce sont des femmes et qu’à ce titre, elles ont droit à une place dans tous les conseils, dans toutes les organisations.

C’est du grand n’importe quoi (je me répète je sais). Quand on choisit des personnes, on ne le fait pas par rapport au sexe, on le fait par rapport aux compétences, je ne dis pas que c’est ce qui se fait aujourd’hui, je dis que c’est pour cela qu’il faut combattre (enfin, je laisse ce combat aux femmes).

Voilà ce que je viens de lire chez Cycee :

« On pardonnera plus facilement l’échec d’un garçon, on surévaluera toujours un peu sa copie. On dirigera toujours un garçon plutôt vers des études scientifiques et les filles vers des études littéraires… »

Olympe surenchérit en commentaire (bien que la seconde partie de sa phrase aille dans l’autre sens, elle est toujours fausse) :

« si je peux me permettre d’étaler ma science :lorsque la copie est bonne, elle obtient une meilleure note si elle porte un prénom de garçon. En revanche, quand la copie est médiocre, la note est moins sévère si elle porte un prénom de fille. »

Et Cycee en rajoute une couche :

« Oui, Olympe, tu as raison de l’indiquer. Par contre, je pense que l’appréciation sera elle aussi différente. On dira que la fille a fait des efforts, qu’elle a beaucoup travaillé, on louera son application. Alors qu’on dira au garçon qu’il n’a pas soigné son travail, qu’il n’exploite pas ses capacités, qu’il ne s’applique pas. Comme si une fille, pour réussir devait travailler et un garçon, non.« 

C’est incroyable. Je ne suis pas prof, mais étant encore élève, je vois bien comment ça se passe. Je vois que les seuls qui pouvaient avoir des colles et des renvois au collège et au lycée, c’étaient les garçons, les seules qui prenaient des notes lamentables, c’étaient les garçons, les félicitations, c’étaient pour les filles.

Je n’ai jamais vu une fille se faire « diriger » dans des études littéraires quand nous en étions au choix de la filière, au contraire, j’ai vu les profs regarder les notes, regarder la motivation, discuter avec les élèves, et leur conseiller la filière qui leur correspondrait le mieux : et des filles en scientifique, il y en a eues !

(le coup des garçons qui se font sur-évaluer leur copie m’a bien fait rigoler aussi… les garçons ne se font que retirer des points parce qu’ils rendent des torchons…)

Le féminisme tue complètement la possibilité qu’il y ait une égalité logique entre les sexes, en réalimentant sans cesse le combat.

Voilà ce qui disait Nicolas à ce propos, avis que je partage « Je m’interroge encore mais constate que les quelques dialogues que j’ai pu avoir des militantes féministes, dans les blogs, que ça soit dans les commentaires chez moi ou chez d’autres m’ont souvent donné l’impression que le seul but de ces sympathiques jeunes était de m’arracher les couilles. ».

Le féminisme me fait de plus en plus à un regroupement de fanatiques, qui devrait, au même titre que le machisme, être combattu.

Oui, c’était un coup de gueule.

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