Archives mensuelles : novembre 2010

Tuto VLC : extraire une piste audio

Je viens de trouver un tuto on ne peut plus simple et pratique. Ici.

C’est pour extraire la piste audio d’un fichier vidéo. Très pratique si, par exemple, mais vous ne le faites certainement pas, vous téléchargez grâce à Free FLV Converter des vidéos sur Youtube (des clips par exemple) et que vous voulez garder la musique en mp3 !

C’est très simple.

1) Vous allez dans VLC, vous faites Média > Convertir/Enregistrer…

2) Dans l’onglet Fichier qui apparaît, vous cliquez sur ajouter et vous indiquez la vidéo dont vous voulez extraire le son. Cliquez ensuite sur Convertir/Sauvegarder

3) Dans Fichier de destination, vous entrez le chemin et le nom du fichier audio que vous voulez créez : C:/…/musique.mp3 par exemple

4) Dans Profil (toujours dans cette fenêtre) vous dites que vous voulez du MP3 (ou de l’OGG si vous voulez d’ailleurs)

5) Vous cliquez sur le petit icône « paramètre » à côté. Dans Méthode d’encapsulation vous choisissez Wav, dans Codec Audio, vous choisissez ce qui vous plait (MP3, 128 k/s, 44100 Hz c’est du standard).

6) Vous cliquez sur Enregistrer, puis Démarrer et c’est fini ! 🙂 Le fichier se trouve où vous l’avez demandé !

Publicités

1 commentaire

Classé dans Éclairs de geek

C’est un concours

Voilà, c’est un concours, ce billet n’a donc que très peu d’intérêt pour vous. Je fais comme Lolobobo.

Alors je dois aussi linker Alapage et Regionsjob. Ah oui et l’article du concours.

J’ai gagné ?

4 Commentaires

Classé dans Éclairs au chocolat

Il y a erreur sur la personne

Je viens de recevoir un mail de Mektoube.fr, un site de rencontres en ligne… réservé (ou alors drôlement centré) aux musulmans (ou maghrébins suivant leurs pubs).

Je ne sais pas comment ils ont pu avoir mon adresse mail, mais là n’est même pas la question. La question c’est : comment ont-ils pu faire un rapprochement entre un site de rencontres pour musulmans et ma modeste personne ?!

Un truc de dingue, vous dis-je.

5 Commentaires

Classé dans Éclairs orphelins

Facebook, public place for private life

On entend parler depuis quelques jours de cette affaire qui met une fois de plus sur le devant de la scène le deuxième géant du web.

Cette affaire, ce sont 3 employés d’Alten qui, en 2008, critiquent leur boîte sur Facebook. Un 4ème employé, Fb-friend (à ne pas confondre avec ‘ami’) des 3 autres, balance leur conversation à la Direction qui les vire aussitôt.

Dernièrement, parce que 2 des employés ont porté plainte devant les Prud’hommes, le verdict est tombé : la Direction avait bien le droit de les virer. Ce qui signifie que leur conversation a été considérée comme public (juridiquement, on ne peut pas virer des employés pour des conversations qu’ils auraient eues en privé ; juridiquement, on a aussi le droit de critiquer sa boîte tant que c’est très objectif et très vrai)

Je voulais m’intéresser au problème parce que vu que Facebook se lance dans plein de secteurs qui ont directement avoir avoir le thème vie privée / vie publique, il est capital de savoir ce que l’on peut faire et ce que l’on ne peut pas.

Impossible de trouver ce qui a réellement été dit. Sur un site qui parle de l’affaire, j’ai trouvé ça :

Un soir de week-end ces trois salariés de la société d’ingéniérie Alten avaient échangé des propos critiques envers leur hiérarchie et un responsable des ressources humaines sur Facebook. L’un des salariés, s’estimant mal considéré par sa direction, avait mis sur sa page personnelle comme quoi il faisait partie d’un “club des néfastes”. Les deux autres salariées s’en étaient amusés en écrivant : “bienvenue au club”

Mais je doute qu’ils aient été virés pour si peu. Considérons quand même que c’en est bien la raison. A partir du moment où on poste sur son mur, les propos peuvent être lus par tout le monde en même temps. Le ‘tout le monde’ varie en fonction des paramètres de confidentialité que l’on choisit : uniquement ses amis, ses amis + les amis de ses amis, ses amis + les amis de ses amis + ceux qui sont dans les mêmes groupes que moi, ou alors tout le monde tout le monde. Il me semble que dès la deuxième catégorie, ce n’est plus du privé mais du public, puisque l’on ne gère absolument pas les amis de ses amis. De plus, les statuts peuvent êtres référencés sur Google ou Bing. Et là, plus question de parler de conversation privée.

Donc, à moins que leurs paramètres de confidentialité aient été bien réglés, leur conversation était privée, à destination du public. Donc publique. Bien sûr, ils ont fait appel. Pour l’autre raison juridique (le fait que l’on ait le droit de critiquer sa boîte) ; et apparemment parce qu’il faudrait prouver que ces termes ont bien été écrits et publiés. Pour ça, je fais confiance à Mark, tout ce qui est écrit sur Facebook reste enregistré et bien au chaud !

PS : je viens de m’inscrire sur Gloob.fr (faites de même, je me sens seul, et on peut écrire « sur son nuage »), un Facebook Français qui ne partage aucune info avec l’extérieur. C’est une bêta, je vous dirai ce que ça vaut.

1 commentaire

Classé dans Éclairs orphelins

Pour le buzz

Voilà la vidéo qui buzz en ce moment, il faut dire que le gars a du talent !

Sinon je vous recommande ce billet brut de pomme de Didier Goux, qui fait réfléchir (surtout quand on vient de voir Le Jour de la Jupe).

1 commentaire

Classé dans Éclairs au chocolat

La fatigue, c’est contagieux

Aujourd’hui, je suis fatigué de ce que je lis.

La campagne contre le viol (ou pour le port de la jupe, ou pour la femme, je ne sais même plus qu’est ce que ça revendique au fond), je crois que je n’ai plus rien à ajouter, juste à linker les articles que je trouve intéressants, et qui reflètent exactement ce que je pense.

Tout d’abord, et pour taper fort :

l’article de Didier Goux : brutal, comme d’habitude, mais très vrai. Il faut arrêter de se cantonner aux jolis mots et aux acrobaties littéraires de temps en temps, et dire le fond de sa pensée, avec clarté et simplicité.

l’article de Zone Zero Gène : une très bonne analyse de cette campagne, et toujours cette même conclusion : d’accord sur le fond, pas sur la forme. Une pétition contre le viol me parait assez inutile… (C’est Nicolas qui m’a fait découvrir l’article, rendons à César ce qui…).

Enfin, avec cette chaine, qui se révèle très intéressante, de Yann sur le mort des blogs de gauche. On a quelques blogueurs de gauche qui nous font des perles. Et ces perles -bien que rédigées peut-être sur un semblant de ton humoristique – passent très vite dans les mains d’experts qui jugent de leur qualité. C’est dans ce contexte que j’ai lu l’article de Darcy, et qui donne même un titre à mon billet.

Nicolas me disait que l’objectivité, de toute façon, c’est nul, dans les commentaires de son blog ou sur Twitter. Soit. La subjectivité est d’autant plus chiante quand elle teintée de mauvaise foi, d’hypocrisie ou d’intolérance…

7 Commentaires

Classé dans Éclairs orphelins

Le 100 000 v a survécu

Alors que Yann pense que les blogs de Gauche vont mourir en 2012 (si l’on en croit les Mayas, il n’y aura pas qu’eux) si la Gauche passe (j’espère qu’ils voteront à Droite pour leur survie alors 🙂 ), et que le Chafouin rééquilibre la balance un peu, je ne vois pas d’actualité très divertissante aujourd’hui. A peine ce médecin retrouvé ligoté – et mort- dans son cabinet à Lyon, illustrant les propos de Fergie, Moby et les autres…

Je peux donc m’adonner à ce plaisir solitaire : l’écriture, pure et simple. En répondant à la chaîne de Nicolas par exemple.

Nous sommes en 2030. Le 100 000 V a survécu. A survécu à quoi ? Aux guerres, terribles, omniprésentes, totales, diverses, médiatico-politico-informatico-économico-religieuses.

Les montées de violence en Asie mineure, en Asie centrale, et même en Corée du Nord ont largement participé à ce que le monde se déchire dans un fracas à faire pâlir le big bang. Comme une vieille recette qui avait fait ses preuves durant la longue histoire de l’Homme, les pays se sont regroupés en deux camps, luttant par tous les moyens qui s’offraient à eux. Les médias, perdaient toutes crédibilité en ne tapant que sur les mêmes, il faut dire que les gens ne cherchaient plus de crédibilité, ils cherchaient de quoi se rassurer, ils cherchaient l’information qu’ils voulaient lire. Le 100 000 V dut faire face à cette horde de visiteurs qui venaient se brancher dans l’unique but de lire les nouvelles dépêches sur Justin Bieber.

Puis, comme la guerre s’éternisait, et que les positions se renforçaient au sein même des deux grands camps, de nouvelles tensions éclatèrent. L’Union Européenne dans un râle de désespoir tyrannique, s’effondra en imposant toujours plus de normes, toujours plus de lois à ses adhérents, tentant de briser toute identité propre aux nations qui la composaient.

Pour ces raisons, le 100 000 V s’appela un temps le 2,5 V, norme oblige. Puis ce fût le temps du renouveau. Quand les Gaullistes, ressuscités par ces tensions, revinrent au pouvoir. Cela n’avait pas été simple. On croyait d’ailleurs le Gaullisme définitivement perdu, peut-être même qu’il l’était, et que nous ne connaissons aujourd’hui qu’un néo-gaullisme. Toujours est-il que ce renouveau offrit au pays les mêmes sensations de bonheur et d’extase qu’a pu offrir la Renaissance aux artistes de l’époque. Le 100 000 V reprit son nom d’origine. Les blogs fleurissaient partout d’ailleurs, tout comme les plateformes les hébergeant. Le classement Wikio devenait alors d’une utilité absolue, pour tous ces internautes qui trouvaient là, si ce n’est de l’information véridique, au moins de l’information discutée. Google s’érigeait en défenseur de cette liberté d’expression, tandis que Facebook avait plongé après avoir été inculpé dans plusieurs affaires de trahison et de dénonciation. Twitter était resté Twitter. D’autres sites étaient arrivés, puis repartis. La tendance était aujourd’hui plutôt au partage de l’information, au partage rapide et multi-support. On voyait même des bornes s’installer dans la rue, oeuvres de communautés comme Ubuntu ou Wikipedia, encouragées par de grandes multi-nationales devenues humanistes et respectueuses. C’était une sorte de chaos accepté par chacun où les notions de droits d’auteur perdaient leur sens, et où l’identité numérique venait s’inscrire en complément de l’identité civile des citoyens. La France rayonnait, ou plutôt, les Français faisaient rayonner la France. Comme dans les autres pays européens qui s’étaient relevés rapidement de la chute de l’UE.

Mais la guerre faisait rage, et ce chaos, bien qu’économiquement viable, puisque la prolifération d’entreprises accompagnait le partage presque abusif de connaissances, devait connaître sa fin. Les premiers blogs s’éteignaient. Et sous la pression de la course aux armements nouveaux, la France se pliait doucement à cette nouvelle volonté de réunir les pays pour ne faire qu’un, face à l’Ennemi.

Qui sait ce que seront les blogs demain, dignes survivants de ces 30 années d’Histoire accélérée, qui sait ce que deviendront leurs tauliers…

Commentaires fermés sur Le 100 000 v a survécu

Classé dans Éclairs orphelins