Gastronomie du Royaume de France : le bouchon


Derrière ce titre aguicheur qui pourrait présumer une subtile alliance d’Histoire et de victuailles se cache en fait une envie toute folle qui m’a prise : celle de vous parler des derniers restaurants dans lesquels j’ai eu l’honneur de m’attabler !

Vous devez le savoir, la gastronomie Française (F majuscule oblige !), c’est mon truc, et encore c’est une insulte d’appeler ça un truc, je dirais plutôt c’est mon eldorado, là où je me sens vraiment mais alors vraiment bien !

Et pourtant je suis plutôt novice en la matière, n’ayant pas pu faire le tour de Gaule comme mes compères Astérix et Obélix, je m’obstine à gouter toutes les saveurs de toutes nos régions, découvrant ainsi la poésie d’un terroir en quelques mets préparés si ce n’est avec amour, au moins avec passion ! Ne soyez pas étonnés à l’avenir si je m’offusque qu’on puisse appeler un Macdo ou un Buffalo Grill « restaurant ».

Venons-en aux restaurants en question, au nombre de deux : un bouchon lyonnais et un restaurant gastronomique. Très différents par leur standing, par leur carte, par leur histoire, par leur but et donc très difficile à comparer – ce que je ne ferais pas d’ailleurs -.

Notre Maison

J'aurais dû prendre des photos, celles du Web sont vraiment pas terribles...

Tout d’abord, « Notre Maison », bouchon lyonnais situé dans le 5ème arrondissement, caché dans les ruelles pavées qui font la beauté du vieux Lyon – et qui permettent aussi de se perdre… comme quoi la BD ne se trompait pas -. Sa décoration est assez typique des bouchons : petite salle, pas très lumineuse sans pour autant être sombre, de vieilles photos ornant les murs pour parfaire une ambiance chaleureuse et bon-vivante déjà renforcée par tous les vieux objets chinés qui trônent sur les meubles de la pièce. Ajoutons que les rosettes qui pendent du plafond ne peuvent qu’ouvrir un appétit qui se laissait tenter dès les premières minutes par les odeurs des plats qui allaient et venaient entre les tablées d’affamés ! Vous vous en doutez, mon estomac comme mon esprit ont été envoutés par cette ambiance que j’avais déjà retrouvée (quoique plus discrète) dans un autre bouchon – un des plus vieux de Lyon ! – : le café comptoir Chez Abel.

Et l’ambiance annonçait l’inévitable : une carte typiquement lyonnaise, deux menus, de la charcuterie et des abats à toutes les sauces et croyez-moi : en quantité ! TOUT ÉTAIT DÉLICIEUX ! Les pieds de cochons, le pâté de tête, le cervelas, – je ne vous conseille pas la Rosette de Lyon parce que ce serait vraiment passer à côté des autres entrées – le boudin aux pommes, le sabodet, les andouillettes, la poitrine de porc ainsi que les desserts ! Dans des quantités gargantuesques qu’un bon petit rhum – musclé le rhum quand même – offert par la patronne en fin de repas permettait d’alléger. Je ne peux que vous conseiller ce bouchon si vous aimer manger, et bien manger !

Je parlerai du restaurant gastronomique dans un autre article. Quand vos papilles, votre estomac et votre appétit se seront remis du festin !

Rosette

La Rosette de Lyon

Sabodet aux lentilles

Le Sabodet aux lentilles

L'Andouillette

L'Andouillette

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