Bien d’accord avec Jean-Louis Triaud sur la Goal Line Technology

(c) @alaculotte ou A La Culotte sur Fb

La LFP a officiellement validé l’arrivée de la Goal Line Technology en ligue 1 pour la saison prochaine (2015/2016). Et Eurosport a demandé son avis au président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud.

Pour résumer ses réponses, il pense :

  1. que c’est beaucoup trop cher (200 000€) pour le nombre de fois où on s’en servira
  2. que c’est l’arbitrage vidéo qui doit être mis en place au lieu de se voiler la face avec des technologies à mi-chemin
  3. que le cas du match OL / OM qui fait polémique ne justifie pas l’adoption de cette technologie (et que de toute façon, il y avait faute sur Lopes !)

Je partage son avis sur les trois points. La Goal Line Technology est certes un pas en avant, mais j’ai peur qu’elle retarde de ce fait l’arrivée de l’arbitrage vidéo. Qui lui me semble vital. Le rugby faisant office de référence en la matière.

Quant à la Ligue 2, elle restera dans le passé, pour des raisons financières certainement.

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Arrêtez de faire passer l’OM pour la victime

Le Faucon a encore publié un article contre le président de l’OL. Jusque là, j’évitais de rentrer dans la danse, il est, si ce n’est anti-Lyonnais, au moins anti-Aulas. Ce que je peux comprendre, étant moi-même anti-ASSE : les supporters sont ce qu’ils sont.

Mais je n’ai cette fois pas pu résister à l’envie de venir coller quelques faits qui imageront que l’OM est loin d’être la victime qu’il prétend être, et Aulas loin d’être le diable en personne.

Aulas, mi diable mi président de l'OL

Aulas, mi diable mi président de l’OL

Il est constamment reproché à @JMA, par les Internets, de se plaindre de l’arbitrage et de mettre des coups de pression digne d’un lobbyiste de l’agro-alimentaire américain. Je ne nierai pas que je suis souvent surpris de sa stratégie sur Twitter, où son hyper-activité n’est pas toujours contrôlée. Il a d’ailleurs pris 2 matches de suspension pour son comportement.

Soit. Qu’en est-il de son homologue Marseillais ? Son intervention après le match contre Bordeaux parle d’elle-même : «C’est grave, dit-il. On ne respecte pas notre travail. Le classement n’est absolument pas conforme à nos prestations.C’est un manque de respect pour l’actionnaire, le club, le staff et les joueurs.». Allez lire et voir la vidéo sur le site officiel de l’OM, 1 minute 36 secondes de critiques sur l’arbitrage, reconnaissant lui-même qu’il est allé parler aux arbitres à la fin de la rencontre. Le classement, selon lui, s’en retrouve complètement faussé. Faussé, certainement, mais pas en défaveur de l’OM d’après un article que relaie Eurosport et qui montre le classement prenant en compte les fautes d’arbitrage : Marseille se retrouverait alors 5ème !

Classement Ligue 1 erreur d'arbitrage

Mieux, le site officiel, toujours lui, recense les erreurs qu’aurait subies l’OM sur la saison. Mais bien sûr, puisque Marseille est la victime, remettre en cause l’arbitrage est tout accepté.

L’affaire Payet, enfin, démontre à elle-seule le double jeu des Phocéens. Rappelez-vous, à la sortie du match contre Lyon, le joueur insulte, devant les caméras de Canal+, le corps arbitral. Dimitri est puni et prend, à juste titre, deux matches de suspension. Indignation au club qui décide de boycotter Canal+ et de remettre en cause la décision de la ligue. Comprenez, un joueur qui insulte des arbitres ne devrait pas être puni en France, parce qu’il s’est fait prendre par de sournoises caméras. Seulement voilà, les caméras étaient autorisées à filmer dans le tunnel, et le joueur, caméra ou non, n’a pas le droit d’insulter les arbitres.

Le plus cocasse dans cette histoire, c’est Labrune. Labrune qui se plaint de la « délation » de Canal+ mais qui n’hésite pas à fournir un dossier à charge contre Aulas, Labrune qui se plaint qu’Aulas s’en prenne aux arbitres mais ne comprend pas que son joueur puisse être condamné pour les mêmes raisons…

L’OM n’est donc certainement pas la victime, et Labrune un bien complexe personnage.

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Les premières images du prochain James Bond : le Spectre

Sony les a diffusées il y a deux jours, les premières images du Spectre, nouvel opus de James Bond avec toujours Daniel Craig en tête d’affiche, accompagné cette fois de Monica Bellucci et la Française Léa Seydoux. Sortie prévue le 11 Novembre.

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Bravo à l’OL féminin

Les Lyonnaises ont assuré hier contre Rodez leur 9ème titre consécutif de championnes de France. En espérant que les Gones suivront le chemin et installeront la ville en capitale du foot Français ! :)

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Voyage au centre de la Terre

Journey to the centre of the Earth

Même si ce n’est pas ouvertement assumé (à peine une référence au Nautilus), la BBC via de mettre en images le rêve de Jules Verne de descendre dans les profondeurs de la Terre via une infographie dynamique et bien sympa.

Ça se passe ici et ça vaut le coup d’œil (en anglais) : Journey to the Centre of the Earth

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Printemps du cinéma chargé

3 jours à 3,50€ : 3 films. Dont il convient de faire une rapide revue, ne serait-ce que pour justifier la visite des quelques dizaines d’internautes chaque jour, et pour surcharger encore un peu mes lignes de temps Facebook et Twitter.

Big Eyes / Selma / The Voices

Big Eyes : le dernier Tim Burton, pourtant très peu axé fantastique. C’est plus sur les couleurs et les plans larges d’extérieur qu’on sent qu’il était derrière la caméra. Big Eyes c’est une belle petite histoire. Trop réaliste (et historique d’ailleurs) pour être un conte, pas assez intense pour être le drame d’une vie, c’est une balade dans le San Francisco des années 60 avec une trame de fond suffisamment solide pour qu’on reste captivé pendant l’heure quarante qui sépare le début de la fin.

Selma : celui qui retourne un peu l’estomac si on est sensible aux grandes causes. Tout le monde connait Martin Luther King. Mais les ignares comme moi connaissent peu les événements qui ont conduit au fameux I have a dream. Le film s’attarde sur l’épisode Selma, petite ville d’Alabama dans laquelle les Noirs ne peuvent s’inscrire sur les listes électorales, alors qu’ils en ont légalement le droit, à cause d’un shérif campé sur ses positions sudistes racistes. Et la violence y est dépeinte avec un réalisme qui accroît son intensité : on a mal pour eux, on se demande comment ils acceptent de continuer le combat, et surtout dans la non-violence. Vraiment à voir. Petit plus : le rappeur/acteur Common joue dedans (et chante Glory avec John Legend dans le générique).

The Voices : le film complètement barré. Je connaissais Marjane Satrapi pour Persepolis, elle s’amuse ici dans un tout autre registre. C’est à la fois dramatique, drôle, violent et absurde. Entre les répliques du chat et du chien, l’innocence (relative) du personnage principal et l’histoire qui fait peur, on s’éclate en mettant de côté toute réflexion. Comme un tour de grand huit, c’est court et intense (comme d’autres choses aussi…). Et ça vaut le coup !

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Rochefort traduit Madame Bovary en language de tess

Je préfère quand il commente l’équitation, mais c’est pas mal non plus. Et qu’importe ce qu’en pense Flaubert.

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