Maxime Gonalons, capitaine et ambassadeur de l’OL

Maxime Gonalons prolonge à l'OL jusqu'en 2018

(c) olweb.fr

La nouvelle est enfin tombée ce matin. Après des négociations qui paraissent toujours trop longues, Maxime Gonalons a prolongé avec l’OL jusqu’en 2018.

Maxime Gone-à-Lyon est plus que le capitaine emblématique de l’OL, dépassant certainement le statut qu’avait atteint Cris en son temps (mais pas encore celui de Juninho). Il est aussi ambassadeur de la formation à la lyonnaise puisqu’ayant rejoint le centre de formation en 2000, et représentant d’un football plus intègre : alors qu’il rejoint le groupe pro en 2009, et qu’il reçoit des offres de grands clubs européens depuis quelques saisons (Naples notamment), il continue à privilégier son club formateur.

Honnêtement, je ne suis pas sûr que beaucoup de joueurs de son rang aient accepté de rester alors que les bons résultats se faisaient de plus en plus rare. Bien sûr, cette prolongation ne signifie pas que Gonalons jouera encore à Lyon en 2018, elle permet surtout de faire monter sa valeur sur le marché en vu d’un éventuel transfert, lui qui vient de retrouver les Bleus.

Le symbole reste fort, et supporteurs que nous sommes, nous pouvons nous réjouir de compter dans notre équipe un cadre qui peut enchaîner autant de match et qui peut prétendre à une place de remplaçant au milieu de terrain pour l’Euro 2016.

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Monument Valley offert sur le store d’Amazon

[edit] Après avoir passé du temps sur le jeu, je ne peux que le recommander : graphisme au top, gameplay génial [/edit]

Je ne connaissais pas l’App-shop (Android et iOS), sorte de Play Store fait par Amazon, et il semblerait qu’il vaille le coup. Ils offrent une nouvelle app par jour. Et aujourd’hui c’est Monument Valley, le jeu d’aventure qui évolue dans un monde de flat design et d’architecture et d’illusions d’optique.

Côté pratique, l’installation est rapide mais il faut passer par leur site web (l’App-shop n’est pas dispo sur le store de Google). Il faut donc autoriser l’installation de sources inconnues. Heureusement, tout ce qui est acheté via Amazon est visible dans le Play Store ensuite (plus pratique pour les mises à jour).

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La mascotte de l’Euro2016 dévoilée et surprenante

[edit] Il semble qu’on puisse déjà voter. [/edit]

Fini les mascottes aux allures d’animaux exotiques ou aux symboles bizarres, l’ambassadeur de l’Euro2016 qui se tiendra en France (10 Juin – 10 Juillet) sera un petit garçon avec une cape !

Si le numéro 16 se passe d’explications (en attendant que Barthez se le ré-approprie), tout comme la coupe de cheveux, pourquoi la cape ? Pourquoi un enfant ?

Les internautes pourront voter pour lui donner un nom à partir de ce soir 21h (suivez @EURO2016 sur Twitter), les plus nostalgiques pourront s’abîmer les yeux devant des diaporamas de Footix, ou lire son interview : « Je trouve cette nouvelle mascotte moderne, jeune, même si j’aurai préféré qu’il ait la crête de Paul Pogba. »

[edit] Les votes sont en fait déjà ouverts, et les propositions font peur : Driblou, Goalix ou Super-Victor. Le côté Adibou du premier, le footix puissance mille du second et la banalité du dernier, lequel choisirez-vous ? Capitaine Retournéacrobatix aurait été bien mieux… Verdict le 30 Novembre.

Goalix nouvelle mascotte de l'EURO 2016 ?

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Je suis en manque, on s’fait un FIFA ?

Je crois que ma PS3 me manque. J’en viens à trouver ce clip génial.

On s’fait un FIFA !

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L’histoire du racisme et du Willy Sagnol

Je voulais me lancer dans un grand réquisitoire contre les associations dites anti-racisme qui, à mon goût, combattent aussi bien le racisme que les associations féministes aident les femmes. Rapport à la plainte que SOS Racisme a porté à l’encontre de Willy Sagnol (vous savez, l’association sur-subventionnée dont Harlem Désir a été à la tête).

Et puis je suis allé sur le blog du Faucon. Je partage son point de vue. Ces grandes associations vivent des discriminations et les nourrissent de leur contre-discriminations (aussi appelées discriminations positives, puisque dans certains cas, faire de la discrimination c’est positif).

L’entraîneur des Girondins a subi un lynchage médiatique en règle. Nul doute qu’il sera condamné par quelque instance bien-penseante que ce soit.

Nul doute que l’homme africain sortira grandi de cette affaire, nul doute qu’un boycott de sa part de la ligue 1 l’aidera.

Et qu’importe qu’un joueur comme Diabaté vienne célébrer son but avec son entraîneur pour tenter d’apporter le point de vue d’un joueur noir qui vit au quotidien avec lui.

Qu’importe aussi que l’accusé essaie de s’expliquer.

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Calvin Harris et son album Motion suivent le mouvement EDM

Calvin Harris, le DJ écossais qui avait frappé fort il y a deux ans de cela avec son album 18 Months (Feel So Close, I Need Your Love, Drinking From The Bottle), revient en ce tout début Novembre avec un petit nouveau : Motion.

Il devient même le premier artiste à placer 3 titres dans le Top10 Dance/Electro avec Summer (que vous avez sûrement entendu cet été), Blame (ft John Newman) et Outside (ft. Ellie Goulding, toujours dans les bons coups avec l’Écossais).

Sur l’album lui-même, on ressent globalement la vague EDM avec des titres plus dansants, moins light que sur le précédent. Exceptés les quelques featuring qui à mon goût font tache et n’apportent rien (Gwen Sefani et Tinashe pour ne citer qu’eux).

Mes préférés : Slow Acid et Open Wide (ft. Big Sean)

A n’en pas douter, Harris va encore monopoliser les playlists ces prochains mois.

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Samba, dans les pas d’Intouchables

Omar Sy Charlotte Gainsbourg Tahar Rahim Izïa Higelin Samba

Dans le monde du cinéma, une très bonne recette ne donne pas forcément deux fois de très bons plats. Voilà ce que nous apprend Samba, la dernière création d’Olivier Nakache et Eric Toledano, featuring Omar Sy.

D’ailleurs, les noms qui reviennent y sont peut-être pour quelque chose. Quand, lors des premiers écrans, vous lisez : film de Toledano et Nakache, avec Omar Sy, sur une musique de Ludovico Einaudi, la connexion avec Intouchables se fait très vite. Et vous laisse un goût de « Ils ne pourront pas faire aussi bien » avant même que l’histoire ait commencé.

Alors certes, l’histoire de Samba n’est pas aussi touchante que celle de Driss mais le film est bon. J’ai particulièrement apprécié le rapport à l’immigration illégale : elle est présente, elle maintient une ambiance dans le film, mais rien ne parait exagéré, on ne verse ni dans la complainte suintante, ni dans la critique abrupte. Elle est là comme un fait avec lequel vivent les différents personnages.

Et ces personnages, sans en faire des tonnes, amusent et distraient. Un film qui passe tout seul, sans être parfait, sans être plat non plus.

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